Résumé
Tout au long de la période coloniale française, la tendance de l’enseignement de l’histoire, était centrée d’abord sur l’espace identitaire.
Elle dessinait progressivement, à partir des contextes des deux guerres mondiales, une trajectoire partant de l’espace hexagonal vers l’étude du reste des pays du monde. Cette orientation a été le produit de certains facteurs qui ont influé directement sur l’attitude de l’école française elle même, en interaction avec les changements du contexte international. Si les fonctions épistémologiques du savoir historique n’ont été que tardivement réhabilitées dans les cursus, vu les conséquences dramatiques des deux conflits mondiaux, de la Guerre froide et de ses prolongements jusqu’à nos jours, les stéréotypes, par contre, y demeurent encore vivaces

Cette œuvre est sous licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale 4.0 International.